dimanche septembre 23, 2018

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Création à l’Assemblée nationale de commissions pour vérifier la gestion de Houngbédji:  Circulez, il n’y a rien à voir !

 

Suite à une proposition de résolution de l’honorable Bernard Davo demandant la création de cinq (5) commissions temporaires spéciales pour la vérification des comptes de l’Assemblée nationale pour le compte des budgets 2000, 2001, 2002, 2003, et 2004, proposition soutenue par un groupe de 10 députés, le président de l’Assemblée nationale Antoine KolawoléIdji a confié mardi dernier le dossier à la commission des lois pour étude et présentation du rapport en plénière. Depuis, toutes sortes de commentaires ont fusé sur la finalité de cette initiative des élus du peuple. D’aucuns ont même annoncé des moments difficiles à passer pour les présidents qui ont eu à gérer cette institution sur la période concernée comme Me Adrien Houngbédji qui a présidé l’Assemblée de 1999 à 2003. Mais à la vérité, quand on jette un regard dans le rétroviseur, pour voir ce qu’a été la gestion de Me Adrien Houngbédji à la tête de l’institution parlementaire au cours de cette période, l’on se rend compte que loin de porter une quelconque atteinte à la probité de l’homme, 

une telle démarche des députés ne montrera davantage à la face du monde, que le modèle d’homme intègre soucieux d’une gestion rigoureuse et participative des finances publiques qu’est le président du Prd. En effet, il faut d’abord noter qu’en réalité, ce contrôle de gestion des députés qui s’inscrit dans le respect des dispositions de l’article 74 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale concerne en premier lieu les 1er questeurs qui sont les exécutants des dépenses de l’institution parlementaire comme en témoigne la réaction hier de l’honorable maxime Houédjissin 1er questeur de l’Assemblée nationale au cours de la période 1995 à 1999 et de 1999 à 2003. 

Selon lui, non seulement cette démarche des députés est un non événement et conformément aux articles 156, 177, 179, 180, 181 et suivants du règlement financier de l’Assemblée nationale, aucun président de l’Assemblée nationale encore moins le président Adrien Houngbédji, ne sont concernés par les commissions de vérification des comptes de l’Assemblée nationale mais ce sont plutôt les questeurs qui sont concernés et auront à répondre de leur gestion en toute responsabilité.

Mieux, a affirmé Maxime Houédjissin, lors de son mandat, il a apuré douze (12) comptes annuels de gestion à l’Assemblée nationale de 1991 à 2002 et subi le contrôle de dix (10) commissions d’enquêtes parlementaires qui après vérification de sa gestion lui ont donné quitus. En somme, si l’on prend la période de mars 1999 à mars 2003 où Me Adrien Houngbédji a eu un second mandat à la tête de l’institution, l’on se rend compte à la lumière de la réaction de Maxime Houédjissin que la gestion de l’Assemblée nationale a été apurée et approuvée par les élus du peuple. Ce qui veut dire qu’on n’a rien à lui reprocher dans le cas où il aurait exercé son pouvoir d’ordonnateur du budget que lui confère le règlement intérieur de l’institution. Or, il n’est un secret pour personne que le président du Prd s’est déchargé de cette prérogative au profit du 1er vice président qu’était Sacca Lafia que la réaction de Maxime Houédjissin vient également mettre tout à fait à l’aise. Il faut dire que Me Adrien Houngbédji est l’un des rares hommes politiques béninois, qui peut se targuer de n’avoir rien à se reprocher du point de vue de la gestion des affaires publiques. Une position confortable pour le leader des Tchoco-Tchoco en cette veille des présidentielles de mars 2006 où les populations de nos villes et de nos campagnes ont l’ambition de se doter de dirigeants soucieux du respect de la chose publique et résolument tournés vers la lutte pour le développement de toute la Nation.Publié le 17 juin 2005 par Crépin BOSSOURéalisée par Charlemagne KEKOU (ORTB) Les tractations pour la présidentielle de 2006 vont bon train. Selon la Nouvelle Tribune, deux camps s’affrontent au sein de la mouvance. Celui des partisans de la création d’un grand parti UBF et ceux qui résistent à l’appel du président de la République, Fagbohoun et Houngbédji selon le Nokoué et l’Aurore. Pour Fraternité, Houngbédji est dans le dilemme entre servilité et héritage du général. La revanche estime quant à lui que AdrienHoungbédji doit garder son identité. L’UBF serait aux yeux des Echos du jour et de la Tribune de la capitale un géant au pied d’argile. Sur les 35 formations politiques annoncées pour ce regroupement quatre ou cinq répondent selon le Nokoué aux critères d’un parti politique. Le reste est appelé à disparaître. C’est un regroupement de coquilles vides conclut le Républicain. La machine à perdre des mouvanciers renchérit le Matinal. Pourtant à en croire le Nokoué, l’UBF serait la dernière carte de Bruno Amoussou. Il aurait besoin de cette mobilisation pour l’échéance de 2006, sa dernière chance de candidature.  

 

LA DESCENTE AUX ENFERS DE Me HOUNGBEDJI ?

Auteur : Willéandre HOUNGBEDJI (Mardi 08 Juillet 2003) :  

 

Depuis qu’il a rendu publique la composition de son gouvernement avec comme surprise, l’absence du président du PRD qui avait pourtant démissionné quelques jours plus tôt de la Mairie de Porto-Novo pour certainement se libérer de ses fonctions incompatibles avec celles de ministre, on se pose de sérieuses questions sur le sort que réserve le président KEREKOU à son nouvel allié Adrien HOUNGBEDJI surtout qu’à côté, on fait tout pour promouvoir ses challengers potentiels dans ses zones d’influence. Au jour d’aujourd’hui, Me HOUNGBEDJI est réduit à son rang de simple député, ce qui, à priori, ne lui permet pas de rester bien en vue, lui le présidentiable qui croit que 2006 sera son tour. Mais cette situation semble avoir été voulue par le chef de l’Etat qui dispose de plus d’un tour dans son sac. Après avoir certainement rassuré son allié que tout était fin prêt pour son entrée au gouvernement (sans quoi on a toujours du mal à comprendre sa démission de la mairie malgré les explications de son parti), il le laisse sur le carreau. Mieux, il met en orbite le MADEP de son grandissime ami FAGBOHOUN qui ne fait qu’évoluer en courbe ascendante.         En effet, alors qu’il n’octroie qu’un strapontin au PRD dans son gouvernement (le ministère de la famille, de la protection sociale et de la solidarité), le MADEP qui discute au PRD son ère géographique naturelle se voit octroyer 3 ministères et pas des moindres. Il s’agit des ministères des affaires étrangères et de l’intégration africaine, de l’industrie, du commerce et de la promotion de l’emploi et de celui des enseignements primaire et secondaire. De plus, alors que le PRD espérait place un des siens à la Cour Constitutionnelle lors de son renouvellement, c’est au MADEP que KEREKOU a concédé de placer le Général à la retraite, Pancrace BRATHIER.   Depuis qu’il est installé dans le fauteuil de président de l’Assemblée (2ème personnalité de l’Etat), Antoine Idji KOLAWOLE ne fait pas économie d’initiatives pouvant le placer sur orbite, lui qui annonçait pourtant n’avoir pas « 2006 pour horizon mais plutôt le quart de siècle à venir ». Il multiplie les descentes chez les personnalités du pays et de Porto-Novo en particulier dont il se réclame déjà comme étant le fils oubliant du coup sa « bonne commune de KETOU » qui l’a propulsé à l’Assemblée. Il se bat actuellement avec sans doute le soutien de KEREKOU, pour qu’enfin le transfert des institutions de la République vers Porto-Novo se fasse afin de redonner vraiment à la ville ses attributs de capitale. Ce combat, Me HOUNGBEDJI l’avait mené sans relâche sans pouvoir bénéficier d’un soutien franc de la part de KEREKOU. Même s’il avait réussi à obtenir que le ministère des enseignements primaire et secondaire y soit installé depuis deux ans, même s’il avait obtenu que les autres institutions y soient transférées (les sites étant déjà disponibles et la construction du siège de la Cour Suprême est presque achevée ), cela apparaît bien maigre par rapport à ses espérances. On n’a pas oublié l’opposition farouche qu’il a rencontrée quand il a voulu faire inscrire au dernier budget de l’Assemblée, les frais relatifs aux travaux de construction du nouveau siège de l’institution. Aujourd’hui, KOLAWOLE promet de faire en sorte que tous les ans ou tous les deux ans, un ministère soit transféré dans la ville de façon qu’elle retrouve progressivement ses attributs de capitale et, on pourrait jurer qu’il aura le soutien nécessaire tant que les rapports entre le MADEP et KEREKOU resteront ce qu’ils sont actuellement.   Alors, le glas sonne-t-il pour HOUNGBEDJI et pour ses ambitions politiques ? En le privant de visibilité communicationnelle probante, en le faisant passer aux yeux de l’opinion comme victime du remaniement, en le poussant à démissionner de la mairie au risque de fâcher durablement sa base, en permettant à KOLAWOLE de faire grimper sa côte et à « la Coq » du MADEP de pousser de vibrants cocoricos pour perturber encore le léger sommeil de HOUNGBEDJI, KEREKOU n’est-il pas en train de la précipiter vers le gouffre politique ? Ne veut-il pas le faire descendre aux enfers pour ne plus le craindre ? Tout porte à le croire et, Me HOUNGBEDJI, s’il ne veut pas se laisser enterrer vivant, devra se secouer, devra aviser à temps et ne pas oublier que pour manger avec le diable, il faut se servir d’une longue cuillère. A défaut, vous êtes trop proche de lui et il vous dompte, vous étouffe et puis vous croque. Me HOUNGBEDJI a tout de même su montrer par le passé sa capacité à renaître de ses cendres, tel un sphinx. En sera-t-il encore ainsi ou bien saura-t-il s’éviter le pire avant qu’il ne soit trop tard ?  

 

Adrien HOUNGBEDJI : Enfin son heure ?

Auteur : Willéandre HOUNGBEDJI (Samedi 06 Novembre 2004)

 

Présent à toutes les élections présidentielles depuis 1991, régulièrement troisième derrière KEREKOU et SOGLO en 1996 et 2001, si la politique était une science exacte, cet homme qui a souvent joué les faiseurs de roi, sera celui qui siégera au Palais de la Marina à partir du 06 avril 2006.   En effet, en l’absence des deux gladiateurs cités supra, il apparaît comme l’homme politique le plus en vue pour accéder à la magistrature suprême. Mais la politique n’est pas une science exacte. Mieux, elle est le domaine du possible par excellence. Il n’est donc pas question de dormir sur ses lauriers. Alors, Me Adrien HOUNGBEDJI devra batailler dur et ferme pour s’imposer en 2006. Président de l’Assemblée nationale de 1991 à 1996, puis de 1999 à 2003 ; Premier Ministre de 1996 à 1998, il a, assez souvent, renoncé à ses émoluments, apparaissant du coup comme un homme à l’abri du besoin. Sa gestion de l’Assemblée nationale et son passage à la Primature l’ont définitivement imposé aux yeux de l’opinion comme un homme à la rectitude et à l’intégrité éprouvées, tant il est difficile dans le microcosme politique béninois, de trouver un homme qui a géré le bien public sans être mêlé à tel ou tel scandale.  

Avocat de renommée internationale, cet homme fier, trop fier dit-on, a démenti la donne qui voudrait qu’au Bénin l’on ne démissionne jamais. Déjà sous la révolution et, récemment en mai 1998, quand lui-même et tous les ministres de son parti ont quitté le gouvernement en bloc, il a donné la preuve qu’en accord avec ses principes, on peut bien démissionner si on a rien à se reprocher. Si son intégrité ne souffre d’aucune contestation, il n’en va pas de même de ses choix politiques. En effet, ses alliances tantôt avec SOGLO, tantôt avec KEREKOU font dire de lui qu’il est inconstant, qu’il ne sait pas où il va. Mais l’homme assure avoir un objectif auquel il est fidèle. Mieux, il met au défi ses anciens alliés desquels il s’est séparé, d’exhiber une seule clause de leur contrat qu’il n’a pas respectée. En tout cas, il semble que Me HOUNGBEDJI devra encore convaincre ses électeurs de l’opportunité de ses choix. Un autre reproche fait au leader des Tchoko-Tchoko, c’est qu’on dit de lui qu’il n’est pas rassembleur. A ce défaut, l’homme semble avoir trouvé une solution. Depuis quelques temps, conscient qu’il ne peut gagner seul le pouvoir ni rester en autarcie pour avoir gain de cause, il mène une politique de large ouverture, recevant tout le monde et allant rencontrer même ses adversaires les plus farouches.   Pour avoir maintenu une présence régulière au devant de la scène politique depuis 1990, occupant d’importantes fonctions officielles, l’homme ne manque pas de charisme. Revenu à la mouvance présidentielle au lendemain des municipales de décembre 2002 et janvier 2003, chef du plus grand parti de ladite mouvance, il devra néanmoins compter ses premiers adversaires au sein de sa nouvelle famille politique. En effet, au sein de cette famille, on lui reproche et c’est un paradoxe, d’être trop propre. Ainsi, il fait peur parce qu’on estime qu’on ne peut faire de la haute politique tout en restant immaculé. Pour ses détracteurs, son accession au pouvoir sonnerait le glas de nombre de fossoyeurs de l’économie nationale. Mais ses admirateurs rétorquent que c’est justement d’un tel homme que le pays a maintenant besoin. Aujourd’hui, son nom est abondamment cité pour être le successeur du président KEREKOU. Si l’on s’en tient à ces intentions concordantes, on pourrait dire que 2006 est son heure de gloire après trois tentatives infructueuses. Mais, d’ici à 2006, le chemin est encore long et bien d’imprévues peuvent surgir. De plus, le choix, même silencieux du Général KEREKOU sera déterminant dans la désignation du futur locataire de la Marina. Me HOUNGBEDJI bénéficiera-t-il de ce soutien ou, réussira-t-il à s’imposer même sans ce soutien ?

 

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