lundi février 19, 2018

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Rapport conjoint des présidents des Commissions permanentes sur le projet dit de « parc d’attraction » sur la berge lagunaire de Porto-Nov

A l’occasion des vœux du nouvel an, le Maire de Porto-Novo a adressé aux populations de la ville, un discours dans lequel le report injustifié (dû à des mains invisibles) de la mise en œuvre de 3 projets importants pour le développement de la ville a été évoqué. Ce même discours vient d’être adressé au Chef de l’Etat, au palais de la République, le samedi 21 septembre 2013, puis abondamment relayé par la Télévision nationale. Le présent rapport, apporte l’éclairage sur ce dossier qui vient d’être relancé à contre temps.

 

En effet, suite aux pertinentes observations des Présidents des Commissions permanentes de la mairie de Porto-Novo sur le projet dit de « parc d’attraction », le 11 janvier 2013, le maire de Porto-Novo a fini par comprendre le bien fondé de leurs critiques et a même convoqué, telle que suggéré par ces derniers, une séance extraordinaire du conseil municipal. Cette séance a eu lieu le 27 février 2013 et ses résolutions ont pris en compte l’essentiel des recommandations des présidents de commissions permanentes.

 

Du présent rapport conjoint des présidents de commissions permanentes de la mairie de Porto-Novo dont nous vous proposons ici l’intégralité, on se rend compte que le projet, dit du « parc d’attraction », qui n’est en réalité qu’un projet de création de « Jardin public », a d’abord été géré de manière solitaire par le maire sans en référer à son conseil municipal. Le site qu’il avait retenu sur la berge lagunaire Ouest dont le choix a été basé sur des conclusions d’une étude géotechnique du sol qui aura été faite avec pour seul et unique instrument d’évaluation : « les yeux », présente une double insécurité : juridique et physique …. »

 

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A l’instar du poète français Léo Ferré qui inventa le « conditionnel de variété », par les temps qui courent, il serait intéressant de conjuguer certains de nos hommes politiques de premier plan au « conditionnel de présidence » ; c’est-à dire nous questionner sur ce qu’ils auraient fait s’ils avaient été élus présidents. L’homme que nous suggère cette conjugaison prospective est tout naturellement M. Hungbéji. Si Me Adrien Hungbéji avait été élu président en 2011, c’est-à-dire si MM. Yayi et Bako n’avaient pas trafiqué la Lépi pour lui voler son élection dans un K.-O. de sinistre mémoire, le Bénin ne serait sûrement pas dans les mauvais draps où il se trouve aujourd’hui. Le pays ne serait pas dans les tensions et incertitudes politiques qui le minent ; peut-être se serait-il affranchi de quelques vieux démons ; mais peut-être aussi que sans tomber aussi bas dans l’abîme où l’ont plongé nos super économistes de la BCEAO appelés obligeamment à son chevet en 2006, il n’aurait pas terriblement avancé sur les plans économiques et sociaux. Parce que, à l’évidence, le problème de fond du Bénin n’est ni M. Yayi ni même ceux qui l’ont précédé, ou ceux dont il a pris la place malhonnêtement et sans états d’âme. Le problème de fond du Bénin réside dans nos mœurs et notre mentalité, qui se déteignent sur la politique. Et tant que nous ne changerions pas celles-ci, nous serons toujours au même point. Deux éléments parmi d’autres.

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